La loi famille a été reportée.

J'ai noyé ma déception dans une semaine de travail et me suis préparée à un week end avec filles.

Alors, oui, ne soyez pas choqués, il  est plus que nécessaier de se préparer à un week end avec filles, ne serait ce qu'en temes de courses.

Bref,

Nous enchainions avec la fete des mères. Où les filles étaient avec leur père.

Nous avons profité du fait miraculeux que fête des mères et fête des pères soit séparés d'un nombre IMPAIR de semaines pour ne rien changer, et fêter donc la fête des pères, le jour de la fête des mères et vice versa.

Nous voici donc dans ma belle famille a fêter, la fête de ma belle mère, de ma belle soeur et de mon mari.

Mon petit bout de chou à moi, du haut de ses 7 mois ne se rendait pas trop compte de mon émotion pour ma première fête des mères, moi qui ai tant de mal à me sentir maman (si quelqu'un sait ce qu'est une maman, peut me donner une définition, je suis preneuse).

J'aimerai passer sur le fait qu'il n'était pas le seul a ne pas de rendre compte de la tempête intérieure qui m'agitait, de voir cette fête, ce jour si spécial pour moi passer au dessus de ma tête alors que j'aurai voulu en profiter. Mais en pratique, ce jour là, ce fut surtout la fête des autres. Et je ne voulais pas la leur gâcher.

Mais c'était sans compter sur mes belles filles. Le soir, arrivée à table, j'ai trouvé deux petits mots griffonnés autour de mon assiette (vous ai-je dit que nous avons recouvert la table de peinture ardoise?).

Je me suis très très fort retenue de pleurer. Et aujourd'hui encore, je me retiens.

022bis